Bois lamellé et Bâtiments agroalimentaires
Alliance idéale, combinaison intelligente
Un matériau idéal: interêt du bois dans la construction :
Le lamellé collé est avant tout un matériau de structure. Au regard de sa grande résistance, il est régulièrement mis en oeuvre lors de chantiers exceptionnels, nécessitant de grands franchissements. Mais le bois lamellé est quotidiennement utilisé dans la réalisation de bâtiments plus usuels. Il permet ainsi de réaliser rapidement et de
Un matériau économique :
Avant tout parce que c’est un matériau solide et fiable qui offre une grande souplesse architecturale. En effet, ses performances (en terme de longueur de portée) apportent un plus car elles permettent de s’adapter aux différents besoins et de réaliser des constructions des plus simples aux plus complexes. Par ailleurs, il présente l’avantage d’être léger... ce qui ne lui retire rien en terme de stabilité (loin s’en faut), mais qui, par contre, facilite et accélère grandement sa mise en oeuvre.
Agroalimentaire : tradition bois
Les atouts du lamellé : une tradition, de multiples raisons
Bois et aliments, une cohabitation harmonieuse:Idéal pour stocker, transformer ou transporter les aliments, le bois est, de longue date, le matériau traditionnellement utilisé en association avec les denrées alimentaires les plus fines ou sensibles. En témoignent, les fûts, tonneaux et caisses mis à contribution pour protéger cognac et vins de grande qualité, mais aussi les sangles et autres boîtes indispensables aux uniques saveurs que seuls les fromages français savent exhaler.
N’en déplaise aux produits frais... qui, eux aussi, mettent à profit les qualités de ce matériau noble qu’est le bois : poissons, coquillages, crustacés, fruits ou encore légumes en sont quelques exemples.
Le choix d’une image valorisante : Que l’on parle d’emballage ou de bâtiments, le bois s’affiche toujours sous son meilleur profil : celui d’un matériau noble et majestueux qui apporte une valeur ajoutée à son environnement. Restaurants, magasins (grands et petits), chais ou encore marchés couverts l’ont bien compris : le bois octroie une image “haut de gamme”. Seul matériau capable d’allier la chaleur et la convivialité à la créativité et au progrès, le bois lamellé est le choix de l’esthétique. Un argument qui permet de faire la différence en termes de marketing et de communication... mais aussi aux yeux du public, largement attentif à l’atmosphère d’un lieu.
Des arguments techniques de premier ordre: Mais le lamellé n’est pas seulement un “beau matériau”, il est aussi et surtout un matériau performant : solide (résistance mécanique), résistant (au feu, aux différentes agressions atmosphériques...), il est tout particulièrement adapté au contexte agroalimentaire (totale innocuité). Cf. fiches n° 3 et 4
Lamellé et agroalimentaire, la performance :
Les atouts du lamellé : solidité, résistance et innocuité
Caractéristiques mécaniques :Le bois lamellé ne fait appel qu’à des essences de bois convenant à l’emploi en structure, conformément aux normes EN 518, EN 519 et NF B 52001. Il existe, bien sûr, plusieurs types de bois lamellé (classés en fonction de leur résistance): GL20, 24 ou 28. Mais, quelle que soit cette classe, la masse volumique du matériau se situe entre 0,4 et 0,5 g/cm3... Il présente l’intérêt d’être mécaniquement très résistant et particulièrement stable. D’autre part, la structure même du lamellé (assemblage à fils parallèles) accentue cette résistance naturelle et octroie au matériau une solidité peu commune. Enfin, le lamellé présente un rapport “caractéristiques mécaniques/densité” excellent: léger et solide, il permet de réaliser des sections de très grandes dimensions, capables d’assumer de très longues portées. Pour exemple, il n’est pas rare d’atteindre des franchissements de 40 mètres, le record en France s’élevant à 130 mètres.
Stabilité au feu :Particulièrement adaptée aux établissements recevant du public, la construction bois prouve d’une grande résistance au feu. Et le lamellé, considéré comme “matériau dur” n’entraîne aucun surcoût d’assurance... pour une raison simple : c’est un matériau sûr au comportement exemplaire. Concrètement, lors d’un incendie, la carbonisation superficielle des poutres crée une barrière qui ralentie la combustion. De nombreux essais en laboratoire ont pu démontrer qu’au bout de 45 mn, la température au centre d’une pièce de bois lamellé n’excède pas 50°C. La propagation du feu et des fumées est réduite d’autant. Ainsi, le lamellé est capable de résister au feu près d’une heure sans qu’aucun problème ne se pose. C’est sans doute pour ces raisons que les intervenants de sécurité l’apprécient autant...
Ambiances sensibles :Si le lamellé résiste au feu, il offre également une forte résistivité au courant électrique et fait preuve de bonnes performances en terme d’isolation. Par ailleurs, il est tout à fait approprié aux ambiances agressives typiques du milieu agroalimentaire. Sels, acides, bases, variations de températures ou de taux d’humidité... il résiste. En retour, il affiche une qualité sanitaire irréprochable et n’altère ni l’air, ni les produits qu’il côtoie.
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LE SYNDICAT NATIONAL DU BOIS LAMELLÉ
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